Lettre de Thomas Jefferson au Lafayette, 17 Mai, 1816
(Traduction de l'extrait. Bechara Hatoum, traducteur.)
Extrait d’une lettre de Mr Jefferson au Général Lafayette:
Monticello, Le 17 Mai, 1816.
…Il n’est pas certain que Mr Gallatin soit déjà parti et , bien sur , si cette lettre lui parvienne à temps, ou sera envoyée par un autre moyen de transmission, il est trés prudent de parler un tant soit peu à propos de la politique.Que les violations de tous les Droits, commises sur le continent par la France , sous la direction de Bonaparte, de meme que celles commises par l’Angleterre sur l’océan, méritent une propre mesure de revanche et de punition que j’imagine vous soit raisonnable.Pour l’Angleterre,c’est encore attendu que ça arrive:et pour la France, qu’elle aurait commencée à se produire mais à une envergure raisonnable, la justice ne l’ aurait pas condamnée.Mais cela s’est produit au-delà de ce terme.Sa continuation devient une aggression;et les alliés sont allés jusqu’à commettre des violations égales, sur des nations indépendantes , à celles de Bonaparte.S’il y avait un autre monde pour le faire , la meme croisade devrait maintenant etre enterprise contre eux , ( croisade) qu’ils ont enrollée contre la France.Je pense , tout de meme, que la perte de la Bataille de Waterloo,était pour le salut de la France.Dans le cas ou Bonaparte aurait gagné, ses talents, son égoisme et son indigence du principe moral, auraient accablé un déspotisme militaire sur vos cous.Dans votre situation actuelle, quoique affligeante et humiliante, je le pense certain que vous établierez une constitution dans laquelle le désir de la nation aurait un controle organisé par- dessus les actions de son gouvernement, et ses citoyens une protection régulière contre ses oppressions.J’ose ne rien ajouter de plus que mes prières pour les évenements, et que vos poursuites régulières de cet objectif soient recompensées par le bonheur de voir ceci etre réalisé avant que vous ne chantiez votre Nunc Dimittis.*
Thomas Jefferson
* Nunc Dimittis : Le cantique de Simeon commençant par “ Nunc Dimittis servum tuum “ ( “ Maintenant laisse ton serviteur s’en aller”). Luc 2:29-32. ( Le “American Heritage Dictionary of the English Language. 8ème edition. Boston Mass. Houghton Mifflin, 1980.